dimanche 22 mai 2011

PS - projet 2012

Les militants du PS ont voté le projet proposé par la direction du parti. Comme beaucoup d'entre eux, j'ai participé aux débats et présenté deux amendements. La section de Cesson-Sévigné a voté ces deux amendements, mais la convention fédérale a décidé de ne pas présenté le premier.
Le débat militant local a eu lieu à Acigné lors d'une réunion des deux sections du canton. Le premier amendement que j'ai proposé a été très bien reçu. Cela m'encourage à poursuivre le travail pour bien repositionner le diagnostic sur lequel est bâti le projet. Les problèmes d'aujourd'hui ne proviennent pas entièrement de la politique menée depuis 2002 par la droite, mais de la politique menée depuis le milieu des années 1980 par tous les gouvernements de gauche comme de droite et fondée sur l'erreur de Schmidt: les profits d'aujourd'hui sont les investissements de demain et les emplois d'après-demain.

samedi 14 mai 2011

Consensus

J'ai une lecture très épisodique du journal "Le nouvel économiste", mais j'y trouve régulièrement des articles très éclairants. Le numéro de cette semaine réagit au projet des socialistes pour 2012.

mardi 26 avril 2011

J'aime

Les vieilles idéologies sont complètement dépassées.
Derrière les mêmes mots se cachent plusieurs réalités et certains des maux.

dimanche 3 avril 2011

Pour une réforme de la régulation du secteur des télécoms

Depuis plus de dix ans, le secteur des télécoms est régulé par l’ARCEP (l’autorité de régulation des communications électronique et des postes). En dix ans, cette régulation a fait passer le secteur d’une administration publique qui apportait des recettes à la collectivité à un marché privé qui impose à la collectivité 50% des dépenses nécessaire en investissement.

Depuis les collectivités locales se battent avec des moyens ridicules contre l'exclusion numérique au prix d'une augmentation des impôts et un surcoût pour les accès difficiles.

mercredi 2 mars 2011

Le débat avant les élections

Jean Gadrey, professeur émérite d'économie à l'université Lille 1 propose de remplacer la formule "aller chercher la croissance avec les dents" par la formule "aller chercher le bien vivre et l’emploi utile avec les gens".
Malgré l'augmentation des profits, nos trente dernières années n'ont pas produit les investissements espérés, ni les emplois promis par Helmut Schmidt en 1975. C'est cette évolution monétariste du chancelier keynésien qui a conduit l'économie européenne de gauche comme de droite jusqu'aux dérèglements fous des apprentis sorciers dont notre président est l'un des plus fous représentants.